Cela vous mêle un peu dans la tête ») ; le Dr L.________ avait par ailleurs précisé que le refus du recourant de mener une thérapie orientée sur les infractions pourrait constituer un mécanisme de défense inconscient contre un processus de remise en question pouvant en fonction des circonstances s’avérer très douloureux (D. SPESP 3185). La possibilité d’une réflexion ouverte et autocritique a d’ailleurs été niée par les collaborateurs des UPD, qui ont considéré que l’influençabilité thérapeutique du recourant était absente à faible, malgré le besoin de prise en charge qu’il présente (D. 91).