Le condamné a bénéficié d’une thérapie durant 8 mois, de septembre 2023 à avril 2024. Dans ce cadre, son comportement très fermé a été souligné dans le rapport du 17 mai 2024 des collaborateurs des UPD, ce qui ne leur a pas permis de se prononcer sur les diagnostics posés par l’expert et contestés par le recourant (D. 89). Bien qu’il soit demandeur d’un suivi thérapeutique, le refus du condamné d’aborder les crimes 18 dont il a été reconnu coupable a persisté, tout comme sa tendance à la victimisation (D. 90).