Les Drs M.________ et N.________, respectivement médecin-cheffe et médecin-chef remplaçant auprès du FPD, ont également relevé dans leur rapport du 22 février 2021 qu’un traitement était nécessaire en vue de pallier le risque de récidive que présente le condamné, mais que l’influençabilité thérapeutique du recourant était faible concernant une thérapie focalisée sur les infractions et les troubles diagnostiqués (D. SPESP 3368-3369). Le condamné a bénéficié d’une thérapie durant 8 mois, de septembre 2023 à avril 2024.