L’examen du pronostic favorable de bonne conduite est ainsi plus strict qu’en cas de mesure thérapeutique, même institutionnelle. L’examen de la dangerosité demeure une question délicate et le comportement du condamné dans son ensemble doit être pris en considération, notamment la collaboration face aux traitements susceptibles de lui être administrés, à la prise de conscience des actes à la base de sa condamnation, à ses aptitudes sociales et, notamment, à ses capacités à vivre en communauté et à résoudre des conflits potentiels. Il est en effet difficile d’imaginer que la dangerosité