Il a néanmoins affirmé qu’il ne commettrait plus d’infractions s’il était libéré, pour ne pas risquer d’être à nouveau emprisonné (D. 109-110 l. 398-409). Il a aussi reproché à la SPESP d’avoir limité les thérapies dont il a bénéficié aux délits commis et a tenté d’expliquer les difficultés qu’il rencontrait dans ce cadre, sans toutefois montrer d’empathie pour les victimes des infractions qu’il a commises, bien qu’il dise le contraire (D. 106-107 l. 261-301 ; 109-110 l. 398-409 et 423-428). Il a en outre montré une certaine impatience face aux questions posées (D. 105-106 l. 214-230 ; 107 l. 266-271 et 294-301).