Il a encore ajouté que ses thérapeutes lui auraient dit qu’il ne souffrait pas de troubles psychiques, contestant ainsi le bienfondé des conclusions des précédentes expertises réalisées (D. 103-104 l. 118- 160). Néanmoins, il a remis en cause les capacités de l’une des auteurs du rapport des UPD du 17 mai 2024, indiquant qu’elle était étudiante en psychologie et non psychiatre, lorsqu’il a été confronté à l’appréciation selon laquelle les possibilités thérapeutiques le concernant étaient « inexistantes à faibles » (D. 107 l. 303-317).