64 laquelle il peut être renvoyé. Il est également relevé qu’un risque de récidive résiduel existe toujours. Vu la longue partie de peine à purger qui demeure (d’environ 17 mois), le ch. 15.3 de l’ordonnance susmentionnée garde toute sa validité. 48.3 Vu ce qui précède, la 2e Chambre pénale ordonne le maintien en détention du prévenu aux fins de garantir l’exécution de la peine privative de liberté et de l’expulsion. Il convient de relever que la défense n’a pas requis la remise en liberté du prévenu.