Son expulsion ne l’empêchera pas d’entretenir des contacts réguliers avec les membres de sa famille restés en Suisse grâce aux moyens de communication moderne (ATF 144 I 91 consid. 5.1). Le prévenu pourra en outre continuer de voir ses proches restés en Suisse si ces derniers retournent au T.________ pour les vacances, comme cela a été le cas par le passé. Dans la mesure où B.________ n’a pas d’épouse ni d’enfants et vit actuellement chez ses parents, il ne saurait se prévaloir de l’art. 8 CEDH étant entendu qu’il n’est pas question ici d’une famille dite « nucléaire ».