Tout peut arriver, ce n’est pas votre faute » (D. 364 l. 44-45), ou encore : « juste ce soir-là, je n’ai pas eu de chance » (D. 354 l. 32). De telles déclarations sont choquantes et sont le reflet d’un prévenu qui pense que tout est de la faute des autres, et jamais de la sienne. Comme déjà expliqué ci-dessus, un début de prise de conscience semble avoir eu lieu en détention (ch. V.28.3.1), étant rappelé que les excuses présentées par le prévenu aux parties plaignantes lors des débats en appel n’ont pas vraiment convaincu la Cour (voir ch.