Cela démontre dès lors le peu de considération du prévenu pour l’ordre juridique suisse et son absence d’amendement, d’autant plus qu’il ne s’était déjà pas conformé au suivi mis en place précédemment par jugement du 10 septembre 2019. En effet, il avait à cet égard expliqué qu’il manquait les rendez-vous d’accompagnement car il « faisait ce qu’il voulait de sa vie » (D. JB-17-0150, procès-verbal du 4 septembre 2020 ; D. 355 l. 1-8).