La 2e Chambre pénale tient à souligner qu’à l’âge de 23 ans seulement, il n’est pas anodin d’être aux poursuites, a fortiori d’avoir des actes de défaut de biens, même si leur montant n’est pas très élevé et quand bien même le prévenu n’a jamais bénéficié de l’aide sociale (D. 267). A l’instar de l’appréciation faite par le Tribunal régional, il est à craindre que la situation serait encore pire si le prévenu ne vivait plus chez ses parents.