La défense a également mis en avant le fait que la situation financière du prévenu n’était pas si mauvaise, que la prison avait depuis eu un effet bénéfique sur lui et qu’il ne présentait plus de risque de récidive désormais. Pour toutes ces raisons, la défense a considéré que les intérêts du prévenu à demeurer en Suisse étaient plus importants que ceux de l’Etat à le voir quitter le territoire. 32.2 Dans son réquisitoire en appel, le Parquet général a indiqué qu’il n’y avait pas de place pour l’application de la clause de rigueur en l’espèce.