selon lequel il n’y a aucune raison de faire bénéficier un auteur majeur qui doit être puni selon le droit ordinaire d’un privilège de droit des mineurs. Le pronostic dans la nouvelle procédure se fait selon le Code pénal et le législateur n’a émis aucune réserve à ce sujet. La privation de liberté selon le droit des mineurs et la peine privative de liberté selon le droit des majeurs sont des sanctions de même genre. Pour qu’un auteur soit puni d’une privation de liberté supérieure à six mois pour des infractions commises en tant que mineur, il faut qu’il ait commis des infractions graves, voire très graves.