a CP, le législateur a expressément prévu que les jugements concernant des mineurs ayant commis un crime ou un délai sont inscrits dans le casier judiciaire lorsqu’une privation de liberté a été prononcée. Cette inscription a notamment pour objectif de renseigner les autorités chargées de juger des personnes majeures des problèmes graves rencontrés lorsque ces personnes étaient encore mineures (FABIA ARNOLD/PATRIK GRUBER, in Basler Kommentar, Strafrecht, 4e éd. 2019 actualisée, no 85 ad art. 366 CP concernant l’ancienne réglementation, étant précisé que cet objectif reste valable).