Elles sont même plutôt clémentes. Il sied d’ailleurs de relever que la première instance a omis d’augmenter les quotités pour la tentative de menace et les empêchements d’accomplir un acte officiel en raison des éléments relatifs à l’auteur, si bien que la peine à laquelle parviendrait finalement la 2e Chambre pénale serait plus élevée que celle de la première instance. Vu ce qui a déjà été exposé en lien avec le cadre de la peine pécuniaire (ch. 21.3), il sied d’en rester à une peine pécuniaire de 50 jours-amende.