En effet, les lésions corporelles simples ont été commises en lien temporel étroit avec la tentative de lésions corporelles graves (au cours de la même altercation), et elles démontrent que le grand potentiel de violence du prévenu n’avait pas diminué par rapport aux infractions réprimées par la justice des mineurs (qui avait déjà prononcé une peine privative de liberté). Des considérations de prévention spéciale et l’exercice efficace du droit de punir de l’Etat commandent le prononcé d’une peine privative de liberté.