Le prévenu a agi de la sorte à deux reprises, ce qui est d’autant plus grave. Quoi qu’en dise la défense, les coups portés ce jour-là auraient pu engendrer par exemple une hémorragie cérébrale, un coma, une atteinte aux vertèbres cervicales ou une rupture de la moelle épinière du plaignant, et cela même s’ils n’ont pas été portés à la manière d’un « penalty ». L’argument de la défense à cet égard ne peut être suivi.