A relever que lorsque B.________ a asséné les coups de pied, le plaignant ne représentait aucune menace dans la mesure où il était parterre, recroquevillé sur lui-même en position fœtale, les bras lui protégeant le visage. Cette attitude défensive a eu l’avantage de lui protéger une partie du visage, mais n’a pas suffi à épargner sa joue gauche, laquelle a frotté le sol, ainsi que l’arrière de sa tête, qui a reçu directement les coups de pied. IV. Droit