De même, aucun argument ne saurait être tiré de l’état d’ébriété avancé (0.98 mg/l ; D. 51 l. 65) dans lequel se trouvait D.________ afin de mettre en doute ses propos. En effet, si de légères imprécisions bien compréhensibles ont été constatées s’agissant de C.________ (comme vu plus haut), le discours relatif à E.________ n’en a aucune. Dès lors, l’alcool n’a joué aucun rôle dans la perception de D.________ s’agissant des coups de pied donnés au sol par le prévenu. Comme dit précédemment, D._______