Il n’en demeure pas moins que E.________ a maintenu, devant l’instance inférieure, la version qu’il avait donnée à la police à ce propos (D. 345 l. 28-31). Il résulte de tout ce qui précède que la version de E.________ quant aux actes de violence qu’il a subis est cohérente, étayée et par conséquent hautement crédible. Cela est d’autant plus vrai qu’elle concorde avec celle de D.________, comme il le sera démontré ci-après. 13.13 D.________ a donné une version similaire à celle de E.________ en ce sens qu’il a déclaré à la police que son ami avait été mis au sol et qu’il avait ensuite fait l’objet de coups de pied à la tête (D. 51 l. 50-51).