Ainsi, de l’avis de la 2e Chambre pénale, le récit du plaignant a expliqué de manière claire, logique et plausible toutes les lésions dont il a été la victime. Comme déjà expliqué plus haut, seul un contact appuyé avec un sol rugueux était de nature à provoquer une dermabrasion du type de celle présentée par le plaignant (D. 74) capable en outre de le faire saigner abondamment (D. 29 l. 33-34).