l’avait saisi par le capuchon (D. 356 l. 3-6) – ce dont il n’avait pas fait état lors de ses deux premières auditions – et que c’était le croche-pied qu’il avait fait postérieurement au coup de poing qui avait engendré la chute finale du plaignant (D. 356 l. 6-7 ; D. 358 l. 23-25 ; D. 360 l. 8). A en croire le prévenu devant le Tribunal régional et contrairement à sa version donnée à la police, ce n’était donc pas le coup de poing qui aurait fait tomber définitivement le plaignant au sol, mais le croche-pied. En outre, il n’a plus été question d’un balayage comme cela l’avait été pourtant évoqué par-devant le Ministère public.