Cette version initiale n’a cependant cessé d’évoluer au cours de la procédure. En effet, devant le Ministère public, le prévenu a déclaré qu’il avait mis au sol E.________ en le « balayant » et en lui faisant un croche-pied (D. 136 l. 66 ; l. 75). Force est de constater qu’il n’était alors plus du tout question d’une mise à terre par H.________ au moyen d’un coup derrière le genou ou par un coup de poing du prévenu, comme cela prévalait précédemment. Aux débats de première instance, le prévenu a expliqué que E.________ l’avait saisi par le capuchon (D. 356 l. 3-6)