De l’avis de la 2e Chambre pénale, seul un coup de poing était de nature à causer une telle lésion, à l’exclusion d’une simple claque. La troisième raison réside dans les déclarations des plaignants – dont il sera question ci-après – qui, pour leur part, ont livré un récit identique et cohérent à propos des coups reçus par C.________. Il résulte de tout ce qui précède que les déclarations du prévenu concernant les actes de violence perpétrés à l’encontre de C.________ sont dénuées de crédibilité et doivent être écartées. 12.4 Les versions