D. 360 l. 1-5), cela contrairement à toutes ses précédentes déclarations (D. 136 l. 64-65). B.________ a cependant précisé que c’était à tort que C.________ « avait eu l’impression » de recevoir un coup de poing de sa part. Le prévenu a prétexté à cet égard avoir une main « lourde », respectivement « de grandes mains », mais qu’il n’était question en réalité que d’une claque, à l’en croire (D. 358 l. 16-18). Cette explication n’emporte aucune conviction pour plusieurs raisons. La première est que, comme dit précédemment, le prévenu n’a cessé de changer de version s’agissant de C._