Une violation du principe de célérité en première instance avait déjà été constatée le 8 décembre 2021 (17 mois entre la mise en accusation et les débats de première instance). Il convient également de tenir compte du fait que la procédure a été dans l’ensemble très longue. En ce qui concerne la procédure postérieure audit jugement, la Cour constate qu’aucune violation du principe de célérité ne saurait être admise, ni en procédure fédérale ni en procédure subséquente jusqu’à la fin de l’année 2023. Il en découle uniquement une durée de procédure plus longue, ce qui en constitue la conséquence logique.