– ce que la défense a occulté dans son argumentation. Ainsi, la peine de 30 jours, réduite à 20 jours pour l’aggravation, doit être confirmée. 17.8 Pour ce qui est des menaces du 25 mars 2018 en revanche, et contrairement à ce qu’ont considéré le tribunal de première instance et le Parquet général, une peine de 6 mois est justifiée selon la 2e Chambre pénale. En effet, la menace (non verbale) pour l’intégrité physique, voire la vie, de la victime était des plus explicites.