Tout particulièrement, si une peine relativement clémente (180 unités pénales) a été prononcée le 13 juillet 2022 pour une longue séquestration (20 jours), les circonstances étaient bien différentes de celles du cas présent. En effet, dans le cas auquel se réfère Me B.________, la lésée était très régulièrement enfermée durant cette période, mais pouvait également recevoir des visites (p. ex. de sa sœur) ou sortir de l’appartement lorsqu’elle était accompagnée du prévenu – voire même seule à une occasion pour se rendre dans une autre ville. Ainsi, l’intensité de la séquestration était moindre que celle commise par A.________.