Ces infractions ont toutes été commises le 23 octobre 2021 et/ou le 25 décembre 2021. Cette condamnation ne constitue donc pas un antécédent, mais une récidive (partielle) en procédure, qui démontre que le prévenu n’a pas cessé ses agissements délictueux et qu’il n’hésite pas à se montrer violent en dépit d’une procédure d’appel pendante, respectivement d’un jugement de seconde instance le condamnant à une peine privative de liberté de 22 mois avec sursis pendant un délai d’épreuve de 4 ans et à une expulsion pénale.