Il a précisé que la peine de base était désormais celle à prononcer pour la séquestration et a proposé qu’une peine de 140 jours, réduite à 90 jours vu l’aggravation, soit prononcée pour les menaces du 25 mars 2018 – comme cela avait été le cas en première instance. Il a préconisé une peine d’ensemble de 17 mois compte tenu de l’augmentation à effectuer en raison des éléments relatifs à l’auteur, considérés comme assez défavorables. Il a en outre relevé qu’une diminution de la peine devait intervenir pour violation du principe de célérité, sans quantifier celle-ci.