Cependant, il est évident qu’en plaçant un couteau dont la lame présentait des dents acérées aux alentours du cou de C.________ – même brièvement – le prévenu a menacé l’intégrité physique, voire la vie, de la victime par ses gestes, vu en particulier la partie de son corps concernée. Ces menaces sont objectivement graves et elles ont provoqué de la peur chez la victime, ce qui l’a d’ailleurs conduite à tenir au prévenu les propos qu’elle supposait aptes à le calmer. Le prévenu a agi avec conscience et volonté. 8.7 Comme souligné dans le jugement du 8 décembre 2021, l’art. 180 al. 2 CP trouve application en l’espèce (ch. 19.2 du jugement précité)