Le risque de récidive est par ailleurs très élevé puisque, malgré ses condamnations à des peines privatives de liberté fermes et ses nombreux séjours en détention, le prévenu persévère dans la délinquance, ne se remet pas en question et ne dispose pas en Suisse de perspectives suffisamment positives pour l’inciter à se détourner de la délinquance (SK 21 7, D. 998). Preuve en est que malgré des arrestations provisoires en date du 16 octobre 2019 et du 27 décembre 2019, le prévenu a poursuivi ses méfaits jusqu’au mois de mai 2020, celui-ci ayant ensuite été placé en détention entre le 14 mai 2020 et le 19 novembre 2020.