. Leur éventuelle présence cachée dans certaines régions est manifestement un fait susceptible d’évolution, lequel nécessitera de toute manière une mise à jour au moment de l’exécution de l’expulsion, étant rappelé qu’il reste au prévenu à purger un peu moins de 20 mois de peine privative de liberté, en comptant la peine prononcée dans le jugement SK 22 590. En tout état de cause, le prévenu n’est manifestement pas une cible pour les Al-Shebabs, pour qui les circonstances ont à l’évidence beaucoup évolué depuis 13 ans.