Enfin, elle a retenu qu’il n’était pas possible de considérer que la situation dans le pays allait s’améliorer dès lors que tel n’était pas le cas depuis le prononcé de la première expulsion du prévenu en 2018. Partant, la défense a conclu à ce qu’il soit renoncé à prononcer l’expulsion du prévenu du territoire suisse. 12.3 Le Parquet général a, quant à lui, confirmé le raisonnement opéré par la 2e Chambre pénale ainsi que sa conclusion selon laquelle le prévenu ne se trouverait pas dans une situation personnelle grave en cas de renvoi.