La défense a ensuite également souligné que l’autorité d’exécution de l’expulsion avait, après examen de la situation, rendu une décision de report en date du 4 juillet 2023 et qu’en tant qu’autorité spécialisée, son constat devait s’imposer au juge pénal. Elle a aussi argumenté qu’un renvoi du prévenu au Puntland n’était pas possible dès lors que la situation n’y était pas plus favorable et que le prévenu n’avait aucun lien avec cette région qui s’était, au surplus, autoproclamée indépendante. Elle a également indiqué que le clan « Ashraf » auquel appartient le prévenu n’était pas présent au Puntland.