Un tel raisonnement ne saurait être suivi car si la Cour est certes limitée par l’interdiction de la reformatio in peius quant à la quotité de la peine finalement prononcée, son pouvoir d’examen n’est, lui, pas limité de sorte qu’elle n’est tenue ni par les considérations de la première instance ni par les conclusions du Ministère public. 10.4 Au vu de ce qui précède, la Cour ne peut que renvoyer aux motifs du premier jugement SK 21 7 (ch. 38.5) s’agissant des quotités de peine en relation avec les actes commis.