4.2 Dans son mémoire d’appel motivé, la défense a relevé que le prévenu avait fait l’objet d’un acquittement partiel en appel s’agissant de l’infraction de séjour illégal – pour laquelle le prévenu avait été condamné à une peine de 73 jours en première instance. Elle a estimé que dès lors que la peine prononcée en première instance correspondait pratiquement à la peine requise par le Ministère public, la Cour devait, en raison de l’acquittement partiel, déduire ces 73 jours de la peine de 11 mois prononcée en première instance – et limite supérieure vu l’interdiction de la reformatio in peius – pour fixer la nouvelle peine.