De surcroît et en tant que ce mensonge porte sur l’emploi du temps du prévenu au moment des faits, il amène à penser que ces déclarations ont été montées de toute pièce pour les besoins de la cause. Ce qui précède vaut d’autant plus lorsque, comme en l’espèce, des explications circonstanciées peuvent être attendues quant aux raisons qui auraient poussé le prévenu à remettre son appartement à disposition d’un inconnu pour plusieurs semaines sans opérer aucune vérification sur la personne de ce dernier, dans des circonstances tout à fait similaires à celles ayant fondé sa précédente condamnation dans la procédure BJS 16 6738.