et ne pouvant cette fois invoquer une confusion, le prévenu a malhabilement tenté d’éviter de répondre. En effet, il a conclu qu’il ne savait soudainement plus où il se trouvait durant le mois d’avril 2020 mais que, de toute manière, il n’avait pas eu le temps de rentrer à R.________(lieu) (D. 724 l. 13). Ce mensonge délibéré, ainsi que la réticence qui s’en est suivie à s’épancher sur ces évènements, consistent en des signes forts d’absence de crédibilité.