première Juge l’a confronté à l’improbabilité de cette explication (D. 724 l. 1-5). Dans la mesure où le prévenu a avancé cet élément, pour la première fois, plus d’un an après les faits à l’occasion de sa deuxième audition, ces fausses affirmations, qui contrastent nettement avec le reste de ses déclarations autrement plus réservées et teintées d’oubli, dénotent une recherche mensongère d’alibi. Confronté à cela et ne pouvant cette fois invoquer une confusion, le prévenu a malhabilement tenté d’éviter de répondre.