prévenu, prouvent que ce dernier savait ou à tout le moins envisageait et acceptait que les personnes logeant dans son appartement entre 2015 et 2016, en particulier Z.________, étaient des trafiquants de stupéfiants. En tout état de cause cette condamnation justifiée est entrée en force de chose jugée et rien ne permet de supposer, comme le fait la défense, que l’ordonnance pénale rendue serait erronée. 13.4 Partant, le verdict de culpabilité prononcé à l’encontre du prévenu pour complicité d’infraction à la LStup dans la procédure BJS 16 6738 (D. 585-586) ne prête aucunement le flanc à la critique.