Dans la mesure où la défense s’est limitée à répéter en appel la même explication qu’en première instance, à savoir que A.________ aurait clairement exposé qu’un proche camerounais avait profité de son absence pour permettre à des trafiquants de stupéfiants d’utiliser son appartement, il suffirait de renvoyer aux considérants du jugement de première instance qui emportent pleinement conviction (D. 782-784). La 2e Chambre pénale rappelle néanmoins qu’au vu de la présence des trafiquants de stupéfiants dans le logement du prévenu entre le 1er août 2015 et le 4 avril 2016