Il avait néanmoins pu formuler dans celle-ci que son appartement avait été mis à disposition d’un trafiquant par l’intermédiaire d’un proche camerounais à qui le prévenu avait confié la surveillance de son appartement. 10.3 S’agissant des faits renvoyés aux ch. I.3. AA, la défense est d’avis qu’il n’est aucunement détaillé en quoi ceux-ci seraient constitutifs d’une infraction à l’art.