Elle soutient que le prévenu n’avait jamais voulu favoriser un tel trafic ou encore que son appartement soit utilisé à cette fin. Elle relève que le prévenu avait fait état d’une réaction spontanée de surprise lorsqu’il avait été confronté à ces éléments durant son audition du 7 juin 2020, ce qui démontre qu’il ne savait rien des activités de X.________. Elle avance que le prévenu n’avait vu X.________ qu’à une seule reprise à T.________(lieu), et non dans son appartement, et qu’à cette seule occasion, il n’aurait pu détecter ses activités délictueuses. En effet, le prévenu avait interpellé X._