Comme cela l’a été expliqué plus haut, ce raisonnement est fondé et l’instance inférieure n’a pas versé dans l’arbitraire en ne tenant pas compte des déclarations du prévenu que l’on peut qualifier de mensongères sur le cœur des faits. La Cour de céans ne constate ainsi aucune violation du principe in dubio pro reo dans la manière dont le Tribunal régional a administré l’ensemble des preuves à disposition dans cette affaire. 12.6 A titre superfétatoire, le prévenu soutient désormais devant la 2e Chambre pénale qu’il serait venu à Berne « pour se promener et voir un ami qui a ouvert un bar à