Dans le même sens, le prévenu s’est borné à déclarer qu’il ne pouvait pas s’occuper de tout le monde et qu’il n’a plus pu avancer à un certain moment en raison de l’encerclement policier (D. 56 l. 4s., l. 12ss, l. 16), sans donner davantage d’informations quant aux raisons pour lesquelles celui-ci s’est pourtant retrouvé dans le rassemblement précisément au moment des interpellations. En ce qui concerne en particulier le port d’un masque facial, le prévenu n’a pu se rappeler s’il en portait un le jour des faits, au motif que cela faisait déjà un an et demi (D. 56 l. 23 s.).