Les arguments précités ont en substance été répétés dans le courrier du 25 avril 2023 (D. 110), l’appelant ajoutant qu’il ne comprenait pas comment il était possible de juger une personne coupable sans aucune preuve. Finalement et par courrier du 7 juin 2023 (D. 126), le prévenu a réitéré les arguments qu’il avait déjà soulevés ci-dessus, précisant que l’ami chez qui il devait se rendre tenait un bar à Berne et que lors de son interpellation, il se trouvait avec une personne qui s’était aussi faite arrêter mais qui n’avait pas eu de problème avec la justice. 10.2