Lorsque sa fille a eu le courage de mettre un terme aux actes du prévenu, celuici s’en est alors pris à une amie de sa fille, également très jeune, portant ainsi la durée de ses méfaits à environ cinq ans. Ainsi, compte tenu de l’intensité de la volonté criminelle, des biens juridiques importants qui ont été lésés, de la lourde peine qui a été prononcée (8 ans) mais aussi du risque de récidive faible à moyen retenu par l’expert (D. 411) et des propos tenus par le prévenu (D. 966 l. 46 ss) qui démontrent une absence de remise en question quant à certaines infractions, la 2e Chambre pénale confirme la durée de l'expulsion de 10 ans. 29.3