et, partant, le droit au respect de sa vie familiale en raison de sa relation avec sa fille vu les très graves crimes commis à son égard. Sur le plan financier, le prévenu a une situation professionnelle stable depuis plusieurs années (D. 954 l. 20-22) – après avoir toutefois bénéficié quelque temps de l’aide sociale et du chômage qu’il aurait remboursé (D. 958 l. 3-7) – et n’a plus de dettes (D. 955 l. 10-11). Il semble être relativement bien intégré socialement. Ces liens sociaux, au demeurant non établis, et professionnels ne sauraient toutefois être considérés comme notablement supérieurs à une intégration ordinaire.