A ce stade, le viol commis sur la personne de sa fille par le prévenu doit être sanctionné d’une peine de 46 mois. Il est précisé dans ce contexte que compte tenu du principe relevé plus haut, la Cour a procédé à une réduction de moitié (et pas uniquement d’un tiers) dans le cadre de l’application des règles en matière d’aggravation. 24.7 Pour ce qui est de l’infraction de contrainte sexuelle commise sur C.________ (ch. 2.1 AA) par le fait de l’avoir sodomisée à deux reprises (à quelques minutes d’intervalle), la peine est fixée à 36 mois et réduite à 24 mois en raison du principe d’aggravation.